30 décembre 2008

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1 - LA JEUNESSE (1862-1888) Acte de naissance. Maurice MAETERLINCK (Polydore-Marie-Bernard) est né à Gand (Belgique) le dimanche 29 août 1862 à midi, au 6, de la rue du Poivre, dans un hôtel de style Empire ("un grand manoir" précisera l'écrivain en 1912), non loin de la cathédrale de Saint-Bavon, et moins loin encore du cloître des Dominicains. Façade du 6 rue du Poivre. Vestibule du 6 rue du Poivre. Gand est une cité sortie des siècles passés, toute armée de flèches, de tours, d’étonnants... [Lire la suite]
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29 décembre 2008

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Il est baptisé à l'église Sainte-Elisabeth. A six ans (1868-1869) Maurice Maeterlinck fréquente la classe maternelle de l’Institut du "Nouveau Bois", au 51 rue Longue des Violettes, à deux pas du Petit Béguinage, où Soeur Julia respirait "la bonté, le dévouement et l’amour maternel." Une "petite porte verte dissimulée sous des buissons de lilas" ouvrait, dans le mur blanc, sur un "jardin de curé débordant de fleurs." Dans le grand parc des "arbres vieux et touffus" se dressaient autour... [Lire la suite]
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28 décembre 2008

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De septembre 1874 à 1881, il vit les années les plus pénibles de son existence, lorsque ses parents, tenus par leur classe sociale et leur fortune, choisissent de le mettre, comme son frère Ernest, dans les mains des bons Jésuites du Collège Sainte-Barbe, au bord de la Lys, dans des bâtiments vétustes et laids où le manque de propreté et d’hygiène étaient flagrants, sans parler des "repas grossiers et bouillaqués, comme on dit dans le midi" qui soulevaient son dégoût. De ce collège, tel qu’il existait alors,... [Lire la suite]
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27 décembre 2008

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1-Henri Cooreman 2-Charles Huyghe 3-Alphonse Dela Croix 4-Auguste Coemans 5-Jean Raes 6-Octave Minne 7-Alfred André 8-Auguste Casier 9-Charles Van Lerberghe 10-Paul Pycke 11-Gustave Bruneel 12-Alphonse Triest 13-Arnold Vande Velde 14-Grégoire Leroy 15-Maurice de Smet de Naeyer 16-Léon de Pélicky 17-Henrie de Groote 18-R.P. Modeste Schurmans 19-P. Henri Bosman 20-Joseph Van Melle 21-Maurice MaeterlinckEn 1882 Maurice Maeterlinck entre à l’Université de Gand, dans la faculté de philosophie et lettres... [Lire la suite]
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26 décembre 2008

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2 - L'APRENTISSAGE DE LA CELEBRITE (1889-1891) En 1889, "La Princesse Maleine"  drame en cinq actes, "cauchemar dialogué", paraît en trente exemplaires brochés, financé par sa mère (250 francs) en truquant discrètement les comptes du ménage. Cela, dans l’atelier du même ami Van Melle, sur une presse à bras dont lui-même tourne la roue. La seconde édition, cent cinquante exemplaires, n'est mise en vente que vers le 1er mai 1890. Une troisième édition est produite chez... [Lire la suite]
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25 décembre 2008

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La Wallonie publie, en janvier 1890, un petit drame en un acte "L’Approche" qui n’est autre que "L’Intruse" inspirée du poème de Rossetti "Sister Helen". Dédiée à Edmond Picard, elle sera jouée l’année suivante. Maurice Maeterlinck publie aussi chez Lacomblez "Les Aveugles" pièce dédiée à Van Lerberghe. Aux problèmes de notre destin personnel les personnages de ces œuvres n'apportent qu'une solution négative, ils agissent sans espoir et presque sans conscience. Une si éclatante... [Lire la suite]
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24 décembre 2008

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3 - LES ANNEES DE PELLEAS (1892-1894) Le 13 février 1892, dans une lettre à Lacomblez, Maurice Maeterlinck espère finir le mois suivant "Pelléas et Mélisande". "J'en ai plein le dos de la littérature et de ce vain travail de cheval aveugle..." Dans une autre missive, il demande à son ami Le Roy un prêt pour payer son nouveau vélo : tandis qu’il demande dans une autre encore à Verhaeren que l’on aide Paul Claudel. On peut le trouver tous les dimanches matin jusqu'à 11h30 à Gand chez ses parents.L’éditeur... [Lire la suite]
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23 décembre 2008

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5 - PARIS ET LA NORMANDIE  (1896-1901) Maurice Maeterlinck, quinze ans après avoir quitté le collège, disait encore à Georgette Leblanc "n’avoir pu encore se dégager de l’emprise jésuitique" ; il en distinguait "la marque indélébile sur sa vie et sur son être." En 1896, entre Gand et la maison de campagne en Vendée prêtée par des amis pour les vacances, Maurice Maeterlinck écrit : "Aglavaine et Sélysette", drame en cinq actes. Oeuvre qui révèle un tournant idéologique, et au sujet de... [Lire la suite]
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22 décembre 2008

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6 - LE PELLEAS DE DEBUSSY  (1902) En 1893 Claude Debussy songeait à une œuvre théâtrale d’importance et rêvait d’un thème poétique mystérieux qui pût trouver un prolongement dans la musique. Cocteau prétendait que c’était sur ses conseils que Claude Debussy avait entrepris la lecture de "Pelléas et Mélisande" de Maeterlinck. Une autre version prétend que Camille Mauclair avait suggéré la possibilité d’une composition musicale au musicien ; une autre encore que Debussy aurait découvert, au cours d’une flânerie... [Lire la suite]
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21 décembre 2008

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Consultez le billet seul pour une meilleure lecture. Vous n'aurez pas de différence de taille ou de couleur dans le texte. Merci  7 -    DE MONNA VANNA A L'OISEAU BLEU  (1902-1905) L’année 1902 donne aussi naissance à "Monna Vanna", drame en trois actes dans lequel Maurice Maeterlinck, renonçant au monde du mystère et de l’inconnu, présente des êtres plus concrètement humains. La première parution est dans la Revue de Paris du 15 mai 1902. "Monna Vanna", écrit pour Georgette... [Lire la suite]
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